Concours de L’Arbre de l’Année 2016 L'arbre de l'année
Edito
Le concours

Individu ou groupe (famille, classe, école, commune, entreprise, association…), vous pouvez tous proposer un arbre candidat à l'Arbre de l'année. En plus de ses caractéristiques naturalistes et esthétiques, le jury prendra en compte l'histoire même de l'arbre et de son importance - culturelle, affective, sociale, symbolique, historique... - pour le groupe qui le présente

Des photos - réalisées par un photographe de Terre Sauvage - des arbres lauréats et de la communauté ayant proposé leur candidature sont ensuite exposées dans un lieu prestigieux.

 

Par admin at 28/04/2014 09:30 |
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LES LAUREATS DE 2016

Suite aux délibérations du jury le 11 octobre 2016, les vainqueurs du concours « l’Arbre de l’année » ont été
désignés.

Organisé par le magazine Terre Sauvage et l’Office national des forêts (ONF), ce concours récompense des arbres de France présentés par des groupes et sélectionnés pour leurs caractéristiques naturalistes, esthétiques, historiques mais aussi pour le lien qui unit le groupe à l’arbre.

Cette année, le public a voté en nombre, plus de 20 000 votes. Au final, c’est le zamana du parc de l’Habitation Céron (Martinique), avec 10 591 votes, qui a remporté le prix du public.

Le prix du jury, présidé par Robin Renucci, comédien, et composé de l’ONF, de Terre Sauvage, de la LPO et de l’association A.R.B.R.E.S. a été décerné au Platane de L'aigle en Normandie.

 

Prix du public

Le Zamana de l’Habitation Céron Région Martinique - Le Prêcheur (97) - Crédit photo JB BARRET

Le Zamana (ou Arbre de pluie) a été largement introduit en Asie du Sud-Est et dans certaines îles du Pacifique. En Martinique, il servait autrefois à abriter les plantations de caféiers et de cacaoyers, Le Zamana du parc de l’Habitation Céron, une ancienne exploitation sucrière créée au XVIIe siècle, est répertorié comme étant l’un des plus gros arbres visibles des petites Antilles : dix personnes main dans la main sont nécessaires pour faire le tour de son énorme tronc. Son magnifique houppier, fait d’énormes branches moussues recouvertes d’épiphytes, couvre à l’aplomb une surface de plus de 5000 m2. Un arbre protecteur qui bénéficie lui-même d’une véritable mansuétude de la part des éléments : il a survécu à tous les cyclones ainsi qu’à l’éruption volcanique mortelle de la montagne Pelée en 1902 - Crédit photo JB BARRET

 

Prix du jury

Platane de L'aigle - Normandie

La cérémonie de remise des prix a été suivie par le vernissage de l’exposition photographique des arbres candidats, grâce au soutien de l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France et de SNCF Gares & Connexions, branche de SNCF en charge de la gestion, de l’exploitation et du développement des 3 000 gares françaises.

Les visiteurs et voyageurs pourront découvrir cette exposition en gare de Paris-Montparnasse pendant deux
mois. Elle mettra en lumière les 16 arbres candidats, photographiés par Emmanuel Boitier, ainsi que les 19 plus
beaux arbres de la région.

 

Coup de coeur

Le Hêtre du Contadour - Provence Alpes Cote d'Azur

Le paysage est enchanteur. C’est un plateau fleuri de Haute-Provence, un camaïeu de couleurs, le violet des sauges, le rose du sainfoin et le blanc des marguerites, où se découpe la silhouette harmonieuse d’un hêtre fier, enveloppé d’un ciel bleu moutonné de nuages. Le hêtre du Contadour fait face à la montagne de Lure. Il a surtout fait face jadis aux saisons de production de charbon de bois des bouscatiers piémontais, quand le plateau tenait une place prépondérante dans la vie agropastorale des hommes de la région. Aujourd‘hui, les troupeaux désertent peu à peu les pâtures, les petites bergeries de pierres sèches parsemées sur le plateau sont désormais vouées à la découverte touristique.

Le hêtre, lui, est toujours là, d’une beauté fascinante et sans apprêt. Les cinéastes ne s’y sont pas trompés, faisant des lieux un site de tournage autour de l’œuvre de Jean Giono : « Crésus » de Jean Giono lui-même, en 1960, « Le Hussard sur le toit » de Jean-Paul Rappeneau, en 1995, ou encore « Les âmes fortes » de Raoul Ruiz en 2001. On comprend facilement pourquoi ».

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