Concours de L’Arbre de l’Année — Concours de L’Arbre de l’Année

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Résultats de recherche

Il y a 325 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Filtrer les résultats
Type d'élément










Éléments créés depuis



Trier par pertinence · date (le plus récent en premier) · alphabétiquement

Olivier

Cet olivier a poussé dans les fondations d’un ancien mur, qu’il a enlacé de très nombreuses racines. Il n’est pas composé d’un tronc unique, mais de nombreux rejets de grande taille. L’ensemble atteint une circonférence remarquable de 23,5 mètres et une hauteur de 15 mètres. Il postule au titre de plus vieil arbre de France, depuis que plusieurs historiens et biologistes ont avancé un âge de 2 000 ans environ.

Rattaché à La carte des arbres de France

Chêne

Entre le célèbre col de Bavella et la vallée de la Solenzara, en Corse, à environ 500 mètres d’altitude, ce chêne pubescent plusieurs fois centenaire attire inévitablement l’attention par son port équilibré et harmonieux. Mais ce qui fait sa plus grande originalité et lui confère son aspect le plus remarquable se trouve en fait à son pied. Cet arbre a en effet poussé entre deux monolithes naturels, deux gros blocs de granit de plusieurs mètres de hauteur. Il recouvre une bonne partie de l’un d’eux d’un solide manteau ligneux qui l’enserre progressivement, on pourrait même dire amoureusement : c’est ce qui frappe le plus quand on regarde le chêne, on dirait qu’il embrasse le rocher. Une fusion entre le bois et la pierre… La circonférence de son tronc est de 4,30 mètres et il grimpe à plus de 20 mètres de hauteur, avec une frondaison dont le recouvrement est estimé à 300 mètres carrés. Il ne laisse personne indifférent, c’est certain.

Rattaché à La carte des arbres de France

Lauréats 2025

Le 15 janvier, le jury final s’est réuni au siège de la Fédération des Parcs naturels régionaux de France pour procéder à sa délibération finale. Accueillis par le président de la Fédération, Mickaël Weber, les membres du jury — réunissant Terre Sauvage, l’association A.R.B.R.E.S, l’Office national des forêts, la LPO et la Société Forestière — ont attribué, à l’issue de leurs échanges, trois distinctions : le Prix du jury, le Prix coup de cœur La Forestière et le Prix du public, dévoilé à cette occasion.

Rattaché à Les actualités

CP_JUILLET_25

Rattaché à Presse

Nouveau hors-série Terre Sauvage !

Partez à la découverte des forêts du monde avec Terre Sauvage

Rattaché à Les actualités

Le robinier faux-acacia

L’histoire raconte que l’on doit à Jean Robin (1550-1629), arboriste des rois Henri III, Henri IV et Louis XIII et directeur du jardin des Apothicaires, la première plantation de robiniers faux acacia en Europe, au tout début du XVIIe siècle, à partir de graines reçues de son ami John Tradescant the Elder, un naturaliste, jardinier et voyageur britannique, qui introduisit de nombreuses plantes en Grande-Bretagne. Parmi elles figure cet individu, situé dans le square René-Viviani, au cœur de Paris, et jouxtant l’église de Saint-Julien-le-Pauvre, qui aurait été planté en 1601 ou 1602, on ne sait pas très bien. Il est réputé être aujourd’hui le plus vieil arbre de la capitale et le plus ancien des robiniers européens. C’est un arbre patrimonial, qui fait partie des points de visite de la ville, tout près de la cathédrale Notre-Dame. Avec le temps et du fait d’évènements violents, d’incendies et de guerres, l’arbre originel âgé de plus de 400 ans est un sujet penché, anciennement brûlé. Voué à dépérir par une chute fatale, il a été sauvé grâce aux habitants, qui lui ont apposé une poutre de rétention (un étai) contre le tronc, il y a plus de cent ans. Aujourd’hui, ce grand vieillard appuyé sur sa canne fleurit tous les printemps, mais traverse les années sur un rythme de croissance très ralenti, à la manière des bonsaïs. Il cesse d’étendre ses branches, raccourcit ses pousses, mais émet depuis ses racines de nouveaux individus (que l’on appelle des drageons en botanique). Y aurait-il ici comme un parfum d’éternité ?

Rattaché à La carte des arbres de France

Tulipier

Parmi les très nombreux arbres que Jacques-Joseph Juge de Saint-Martin, un agronome du Limousin, a planté à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle figure ce magnifique tulipier de Virginie, à Couzeix. Il s’élève à 33 mètres de hauteur et son tronc atteint 6,2 mètres de circonférence. C’est peu dire que son houppier forme une imposante cathédrale végétale, agrémentée à la belle saison de milliers de fleurs odorantes. La Société centrale d’agriculture de Paris, dont il fut correspondant, lui a décerné une médaille d’or pour « avoir mis les cultivateurs de son voisinage à portée de se procurer, chaque année, des milliers d’arbres de différentes espèces, qui n’avaient jamais été cultivées dans son canton ». Avec la pépinière qu’il a créée, il a fait venir et propagé avec passion de nombreusesessences exotiques. Les jardins et les vergers du Limousin se sont ainsi considérablement enrichisde ces arbres ornementaux, tel ce tulipier, originaire de l’est de l’Amérique du Nord.

Rattaché à La carte des arbres de France