Suite aux délibérations du jury le 16 janvier 2025 au siège d'Ushuaïa TV, les lauréats du concours de « l’Arbre de l’année 2024 » ont été désignés.
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Le 15 janvier, le jury final s’est réuni au siège de la Fédération des Parcs naturels régionaux de France pour procéder à sa délibération finale. Accueillis par le président de la Fédération, Mickaël Weber, les membres du jury — réunissant Terre Sauvage, l’association A.R.B.R.E.S, l’Office national des forêts, la LPO et la Société Forestière — ont attribué, à l’issue de leurs échanges, trois distinctions : le Prix du jury, le Prix coup de cœur La Forestière et le Prix du public, dévoilé à cette occasion.
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S’agit-il d’un ou de deux arbres accolés ? Il est difficile de répondre... Situé au milieu du quartier des Camélias, à Saint-Denis, ce baobab africain pousse librement, sur un petit promontoire enherbé. Son tronc gris ressemble à un gigantesque pied d’éléphant et il accueille volontiers les oiseaux des villes qui viennent se poser sur ses branches : martins, cardinaux, tourterelles malgaches... Il s’agit très certainement du plus gros baobab de La Réunion. Les baobabs africains auraient été introduits à La Réunion en 1767, soit environ un siècle après les premières installations humaines pérennes sur l’île. Les usages des fruits et des feuilles sont multiples, mais malheureusement peu connus à La Réunion. Les habitants du quartier sont très attachés à cet arbre. Ils pensent qu’il s’agit de l’un des vestiges de l’ancien domaine du château Morange, édifice remarquable de l’île, et que sa présence parle, quelque part, de l’histoire humaine et urbaine dionysienne.
Aux alentours
Le piton de la Fournaise (2 632 m), le volcan emblématique de l’île, est l’un des volcans les plus actifs sur la planète : il est entré en éruption tous les neuf mois en moyenne sur les dix dernières années.
La fréquence des éruptions et l’abondance des coulées de lave façonnent des paysages minéraux d’une beauté unique, sans cesse renouvelés.
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L’originalité du baobab de Trois Mares, un quartier de la commune du Tampon, vient
de sa forme et de la rareté de son essence, exotique à La Réunion, mais non envahissante.
Sa situation n’est pas moins singulière : il est situé sur un rond-point sur un axe
très passant du centre-ville. Il s’agit d’un hommage : celui que la municipalité a rendu
à l’association Baobab de Trois Mares, qui oeuvre pour promouvoir, soutenir et organiser
la création et le développement de toutes les activités de loisirs, d’insertion et d’éducation
pour les jeunes de la commune. Au regard du nom de l’association, le baobab était bien entendu
l’arbre idéal : on est allé chercher dans une commune voisine, dans un alignement planté il y a
peu, un arbre qui avait subi quelques affres (une multitude de coups de sabre dont les cicatrices
sont encore aujourd’hui visibles sur son tronc !). Et on l’a planté au milieu du rond-point, pour
que le plus grand monde puisse l’admirer au quotidien.
Aux alentours
Le piton de la Fournaise, volcan emblématique de La Réunion, est l’un des volcans les plus actifs
au monde : il entre en éruption tous les neuf mois en moyenne ! La fréquence des éruptions et
l’abondance des coulées de lave façonnent des paysages minéraux d’une beauté unique, sans
cesse renouvelés.
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Mois après mois, laissez-vous émerveiller par les arbres du concours.
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L’arbre caoutchouc fait partie du groupe des banians, ces arbres à croissance rapide qui peuvent atteindre des dimensions très importantes (plusieurs hectares), originaires d’Asie, mais qui ont été largement introduits dans la plupart des régions tropicales du monde, comme c’est le cas en Guyane. Toutes les parties de l’arbre produisent un latex blanc laiteux. Ce latex a été utilisé pour fabriquer du caoutchouc. Mais sa faible qualité, inférieure au caoutchouc produit par le latex de l’hévéa, n’a pas permis une véritable exploitation économique. Cet arbre se situe dans la cour de l’école Guimanmin à Matoury, en Guyane. De l’aveu même des élèves, il apporte beaucoup d’ombre dans une partie de la cour, une ombre toujours bienvenue, et son caractère majestueux donne un cachet supplémentaire à leur« jolie école ». Il aurait été planté dans la cour par un enfant, justement, il y a environ vingt-cinq ans. Les élèves peuvent être fiers du résultat.
Aux alentours
La réserve naturelle nationale des Marais de Kaw-Roura, est avec près de 95 000 hectares, l’une des plus grandes réserves de France. C’est aussi la plus vaste zone humide de France. Elle est uniquement accessible par voie fluviale. Elle abrite des écosystèmes de mangrove, de savane inondable et de forêt tropicale humide, où se plaisent les caïmans, l’ibis rouge, l’hoazin huppé, le lamantin,
la loutre géante, le jaguar, la tortue matamata , le singe hurleur… Un fabuleux bestiaire !
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Il ne faut pas longtemps en cette journée ensoleillée de juillet pour s’en rendre compte : les catalpas sont largement utilisés, ici dans les Landes, à des fins d’ornement. Il faut dire qu’avec leurs grandes feuilles et les superbes fleurs blanches, tachetées d’orange et de pourpre, ces arbres ne manquent pas d’arguments quand il s’agit d’embellir un parc ou encore un jardin. Celui-ci, situé au cœur d’une belle propriété familiale, présente un aspect tortueux et une forme originale, puisqu’il court au sol. Du plus loin que l’on puisse remonter dans les souvenirs, il serait âgé au bas mot d’une centaine d’années et il aurait été rapporté, jeune plant, d’un voyage en Asie. Dans les années 1960, il a été touché par la foudre. L’arbre, nettement diminué, s’est couché au sol. Mais il a peu à peu repris de sa superbe, en marcottant, et s’est redressé progressivement pour de nouveau déployer ses branches vers le ciel. Qui aujourd’hui est d’un bleu profond. Un bel exemple de résilience.
Aux alentours
Le marais d’Orx est une réserve naturelle, composée d’une mosaïque de milieux (plans d’eau, Le marais d’Orx est une réserve naturelle composée d’une mosaïque de milieux (plans d’eau, saulaies, roselières, prairies, jonçaies…). Située sur l’un des principaux axes migratoires européens, la réserve est un haut lieu ornithologique. C’est ainsi un site
d’importance pour l’hivernage des anatidés (et en particulier de l’oie cendrée).
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Cabossé, il l’est indéniablement. Il porte les stigmates de ceux qui ont vécu. La cime
a été tronquée en décembre 2018 par une minitornade. Il y a eu aussi des branches
cassées par des tempêtes, des grimpeurs maladroits, le gel, la sécheresse... Mais il
a la peau dure, le cèdre bleu de l’Atlas du centre hospitalier Théophile-Roussel de
Montesson ! Il trône au milieu d’un parc de plus de 30 hectares, sur une aire de jeux.
Des mômes, il en a vu défiler au cours des décennies : des rebelles, des timides, des sportifs,
des rêveurs... Il pourrait raconter les émois, les secrets, les colères, les chagrins, les rêves et
les espoirs des générations d’enfants qu’il a côtoyées. Ce lieu a d’abord été une colonie agricole
et horticole pénitentiaire, inaugurée en 1895. Il est devenu un établissement public de santé
mentale pour enfants, adolescents et adultes, à partir de 1974. Cabossé, mais toujours vivant,
lui, le confident silencieux et bienveillant des tourments. Didier Sigler, directeur honoraire des
soins, qui a présenté la candidature, l’assure : le cèdre a contribué à recoller les morceaux de
nombreuses vies fragmentées.
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Un cèdre, en Auvergne ? Des chênes, des hêtres, d’accord, mais un cèdre ? Eh bien si, car dans les parcs des châteaux auvergnats, on plantait jadis le plus majestueux des conifères.
Comme arbre d’ornement. Le château de la Tour de Dompierre-sur-Besbre n’y fit pas exception et le cèdre présenté ici par la famille Colcombet, propriétaire des lieux,
dresse son imposante silhouette non loin de la bâtisse depuis la fin du XVIIIe siècle ! Parisienne, la famille y passe tous ses étés depuis 1850. À l’ombre bienfaisante de ce deux fois
centenaire, dont le tronc s’est, curieusement, divisé en trois énormes branches maîtresses qui semblent tutoyer le ciel. En véritable seigneur des lieux.
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