Concours de L’Arbre de l’Année — Concours de L’Arbre de l’Année

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Résultats de recherche

Il y a 323 éléments qui correspondent à vos termes de recherche.
Filtrer les résultats
Type d'élément









Éléments créés depuis



Trier par pertinence · date (le plus récent en premier) · alphabétiquement

CGUV

Conditions générales de vente et d'utilisation

Châtaignier

C’est le plus célèbre châtaignier de La Celle-Saint-Cloud, situé au cœur d’un quartier résidentiel, calme et arboré, appelé « la Châtaigneraie ». Autrefois, il y avait ici des bois et de vastes pâtures : ce châtaignier a pu se développer tout à son aise au beau milieu d’une ­prairie. C’est à partir de 1920 que les premières constructions apparaissent. De nos jours, cet arbre majestueux trône sur une petite place, la place du Général-Audran, réaménagée en 2010 pour le mettre en valeur. D’arbre des champs, il est ainsi devenu arbre de ville. Il voit aujourd’hui défiler les véhicules, mais pas uniquement. Les promeneurs qui prennent quelques instants pour s’asseoir à ses côtés ont tout le loisir de détailler son tronc qui présente des irrégularités sous la forme de cannelures en hélice : l’arbre est dit « vissé ». Son écorce brune forme une belle spirale partant du pied jusqu’au houppier, lui donnant une forme particulière. Autre caractéristique notable, sa ramure est large et il n’est pas très haut, car on exploitait jadis son bois pour produire des piquets. Pour cela, il a été fréquemment coupé en tête, ce qui lui donne un aspect quasi tabulaire.

Rattaché à La carte des arbres de France

Châtaignier

Il est là, comme perdu au milieu de nulle part, dans la campagne melloise, avec sa silhouette ramassée et trapue, son tronc en grande partie creux, dans lequel on peut se lover, son écorce plissée et striée, qui a vécu tant de choses, vieux de plusieurs siècles. Il n’est pas aussi perdu que l’on pourrait le croire : il est à la croisée des chemins. On en dénombre au moins six, peut-être sept : petites routes, chemins buissonniers et layons, disposés en étoile, avec le vieil arbre au centre. Le lieu est même très fréquenté. D’abord pour les châtaignes qui, en cet automne, attirent de nombreux ramasseurs. Mais il est surtout connu de tous comme un phare, comme un repère. La « talle à teurtous », dans le parler local, c’est le châtaignier de tous, qui appartient à tout le monde. Un arbre public, en somme. La talle désigne un châtaignier greffé pour la production de fruits. Marie-Thérèse Cromer, adjointe chargée de la communication de Celles-sur-Belle, souhaite que le patrimoine naturel soit mieux connu et reconnu, qu’il soit davantage mis en valeur : c’est dans ce sens que va cette candidature.

Rattaché à La carte des arbres de France

Châtaignier de Kerseoc’h

Le châtaignier de Kerseoc’h serait l’un des plus vieux de son espèce en France. On peut même dire qu’il fait partie des arbres les plus colossaux et vieux d’Europe. Rien que cela. La naissance de ce monument végétal peut être située vers l’an 800, alors que l’empereur Charlemagne régnait sur le Vieux continent. C’est l’un des premiers arbres à avoir été classé « monument naturel de caractère artistique », en 1910. Il atteignait alors une circonférence extraordinaire de plus de 20 mètres ! Mais dans les années 1960, il a été grandement endommagé par un incendie dû à l’imprudence (et à la bêtise) d’un chasseur qui voulait déloger un animal réfugié dans un terrier au pied du tronc… L’arbre brûla alors pendant dix jours. Aujourd’hui, sa circonférence est proche de 14 mètres. Il n’en conserve pas moins une prestance toute particulière, celle des arbres séculaires qui ont su défier le temps et nous impressionnent par leur force, leur abnégation et leur résilience, témoins silencieux de l’Histoire, du temps qui passe, du temps qui file et nous échappe, qui enflamment notre imagination. Aux alentours L’anse du Pouldon est réputée comme étant l’une des zones humides les plus riches de Bretagne, constituée de grandes vasières et de prés-salés, où de nombreuses espèces de poissons viennent se reproduire. Mais c’est surtout un véritable paradis ornithologique : on estime qu’entre 10 000 et 15 000 oiseaux y séjournent chaque hiver.

Rattaché à La carte des arbres de France

Chêne

Entre le célèbre col de Bavella et la vallée de la Solenzara, en Corse, à environ 500 mètres d’altitude, ce chêne pubescent plusieurs fois centenaire attire inévitablement l’attention par son port équilibré et harmonieux. Mais ce qui fait sa plus grande originalité et lui confère son aspect le plus remarquable se trouve en fait à son pied. Cet arbre a en effet poussé entre deux monolithes naturels, deux gros blocs de granit de plusieurs mètres de hauteur. Il recouvre une bonne partie de l’un d’eux d’un solide manteau ligneux qui l’enserre progressivement, on pourrait même dire amoureusement : c’est ce qui frappe le plus quand on regarde le chêne, on dirait qu’il embrasse le rocher. Une fusion entre le bois et la pierre… La circonférence de son tronc est de 4,30 mètres et il grimpe à plus de 20 mètres de hauteur, avec une frondaison dont le recouvrement est estimé à 300 mètres carrés. Il ne laisse personne indifférent, c’est certain.

Rattaché à La carte des arbres de France

Chêne

Il ne figure sur aucune carte, mais ceux qui le croisent ne l’oublient pas. Dans un jardin d’un hameau de Béduer se dresse un chêne majestueux, calme comme un vieux sage, profond comme la terre du Quercy. Je n’étais qu’un passant quand je suis venu visiter cette demeure. Ce n’était qu’une étape, une recherche parmi tant d’autres, mais quelque chose s’est produit. Je l’ai vu, lui, et tout en lui me disait : ‘‘ Ne cherche pas plus loin, tu es arrivé. C’est ici, c’est chez toi. ’’ Le chêne m’a choisi. Depuis ce jour, je vis sous sa protection. Il ne parle pas, mais ses feuilles murmurent quand je passe. Ce chêne n’est pas un arbre, c’est un témoin du temps. Il est une mémoire vivante, enracinée dans le calcaire du causse, comme un pilier planté dans l’histoire. Son écorce est une carte ancienne que je ne sais pas lire, mais je sens que chaque fissure, chaque noeud, contient des secrets. Il m’apprend ce que les arbres savent : être fort sans arrogance, grand sans domination, présent sans bruit. Et dans ce monde où tout s’agite, il m’enseigne l’essentiel. L’ancrage, le silence, la patience, la paix. » Ce chêne n’est pas le plus imposant ni le plus esthétique de ce concours, mais ces mots, qui sont ceux de Tony, son propriétaire, en sont l’essence même : parler du lien unique entre les arbres et les êtres humains.

Rattaché à La carte des arbres de France

Chêne

Du haut de ses 25 mètres et de ses 30 mètres d’envergure, il est le gardien du lycée Notre-Dame du Mur de Morlaix, qui accueille plusieurs centaines d’élèves chaque matin. Il ne dit mot, mais en aurait sûrement à raconter en trois cents ans d’existence, ce grand chêne pédonculé au tronc massif, qui atteint presque 7 mètres de circonférence ! On ne peut le manquer et chaque personne qui étudie et travaille ici passe inévitablement sous son ombrage, plusieurs fois par jour. Les jeunes ont fait de ce grand chêne un point de repère, de rencontres, d’échanges ou même de retrouvailles, tout comme une avifaune variée (pigeons, choucas des tours et même un pic vert que l’on observe en période de vacances). Son pied a été recouvert de copeaux de bois pour le nourrir et le protéger des piétinements. C’est une chance d’avoir tant de personnes pour vous aimer et être aux petits soins pour vous chaque jour.

Rattaché à La carte des arbres de France

Chêne

C’est une île ligneuse au milieu d’une morne plaine. Isolé dans une plaine agricole de Jully-sur-Sarce ayant subi les affres de trop nombreux remembrements, ce chêne pédonculé est un refuge essentiel pour la faune et la flore dans un paysage largement appauvri. Il y amène aussi une indéniable beauté, et ce n’est pas rien. Isolé, mais pas seul, loin s’en faut. Il est un écosystème à lui seul, offrant une mosaïque d’habitats pour de nombreuses espèces bien plus petites que lui. Son emplacement solitaire au coeur de la plaine favorise un face-à-face rare, presque intime, avec la nature. Se tenir auprès de lui, c’est ressentir à la fois sa force tranquille et le poids des siècles qu’il incarne. Il faut dire qu’il en impose, cet arbre remarquable, par ses dimensions : un tronc monumental, d’une circonférence de 8,5 mètres, creusé d’une vaste cavité basale, héritée d’un impact de foudre et d’un incendie ancien, autrefois si large qu’elle permettait à plusieurs personnes de s’y tenir debout, et une hauteur de plus de 25 mètres, avec une ramure puissante et équilibrée. Et son âge, canonique ! Il est estimé entre 500 et 800 ans. Un véritable géant.

Rattaché à La carte des arbres de France

Chêne

C’est un rescapé du grand remembrement qui devait faire partie d’une haie séparant deux champs, comme il y en avait tant d’autres, jadis. Un beau jour de 2021, son propriétaire a rencontré une association dénommée Les Garnemants, qui s’était mis en tête de redonner à la biodiversité ses lettres de noblesse. Il leur a permis d’investir le royaume d’herbes folles dans lequel vivait le chêne pédonculé des Rautardières, à Challans, pour lui apporter une compagnie un peu plus ligneuse. Les bipèdes se sont mis à planter autour de lui des arbres fruitiers et bocagers, un jardin médicinal, à creuser une mare et un puits, et surtout à lui offrir un bel écrin : un théâtre de verdure face auquel il trône fièrement. De quoi envisager de pousser sereinement, d’autant que ses nouveaux gardiens ont apposé en 2024 leur paraphe sur un document le protégeant pour les quatre-vingt-dix-neuf prochaines années. L’ensemble du terrain a été placé sous la protection d’une Obligation réelle environnementale, un acte notarié dans lequel la préservation du – futur grand – chêne est spécifiquement notifiée.

Rattaché à La carte des arbres de France